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Les premières années
Joseph Cesar naît le 9 octobre 1980 à Lisbonne. Après la séparation de ses parents, et alors qu’il n’a que 4 ans, il est confié à ses grands-parents maternels. « Je garde de bons souvenirs des premières années passées dans la petite ville de Chaves avec mes grands-parents, j’avais plein d’amis, j’aimais bien l’école et je commençais à m’intéresser de très près à la musique. ». En effet, dès l’âge de 11 ans, il écoute tout : pop, rock, techno, dance et construit peu à peu sa culture musicale.

Les influences de Joseph Cesar
Dans les années 70, le père et l’oncle de Joseph Cesar créent un groupe de musique populaire portugaise, « Monaco », qui joue dans de très nombreux bals et connaît un certain succès. « Je me souviens que je suivais mon père et son groupe dans ses tournées, je le voyais sur la grande scène des fêtes populaires, et cela a eu sans aucun doute une influence sur ma passion pour la musique et pour la scène elle-même ! »

Du déracinement aux années Paris
Après avoir passé avec succès les examens d’entrée au collège international de Saint-Germain-en-Laye, il arrive en France à l’âge de 13 ans. « A cette époque, je découvre la Ville Lumière et je côtoie au sein de mon collège des jeunes du monde entier, c’est aussi à cette époque que ma timidité s’estompe peu à peu et que je m’ouvre davantage aux autres ». Joseph, adolescent, écoute du rock, du grunge et du rock alternatif. L’un de ses groupes préférés est Nirvana et son emblématique leader Kurt Cobain.
Durant ses années « lycée », il s’imprègne de la culture et de la gastronomie française. Côté musique, il s’intéresse au punk-rock et au heavy metal. A 15 ans il emprunte la guitare électrique de son demi-frère et à 16 ans il achète sa première guitare avec ses propres économies. « Je me souviens de ce jour où j’ai acheté ma première guitare comme si c’était hier, je me suis ensuite investi comme jamais car j’étais ultra-motivé, au fond de moi je voulais former mon propre groupe ! ». C’est alors que Joseph commence à se produire dans les fêtes du lycée, sa guitare ne le quittera alors plus jamais.

Le retour aux sources
En 2000, Joseph Cesar décide de retourner au Portugal car les voix de l’indépendance l’appellent. Il rentre à Coimbra puis à Chaves où il suit une formation de 4 ans pour devenir instituteur. « En 2001, mon premier rêve devient alors réalité, je crée enfin mon propre groupe : Plastic Soul. » Joseph est le leader du groupe, il chante et joue de la basse. Et comme à Chaves et dans les environs il n’y a pas de groupe de rock alternatif, Plastic Soul se crée une véritable notoriété locale. « Je garde des souvenirs extraordinaires de cette période de ma vie, j’étais tout simplement épanoui musicalement ».
En 2005 et 2006, il est bassiste dans un groupe de musique populaire portugaise comme l’avait fait son père 35 ans auparavant, et suit le groupe « Atlantico » dans plusieurs tournées. « Ces deux années ont été majeures dans mon parcours artistique, elles m’ont permis de développer ma technique instrumentale et mon jeu scénique. »

Le temps de la maturité
En 2006, Joseph rentre à Paris et c’est en 2007 qu’il se met à créer les premiers textes et les premières mélodies en anglais de son futur album The Other Side. « Au Portugal, on naît et on grandit dans une culture anglo-saxonne omniprésente, les séries TV par exemple sont en version originale, et l’anglais devient rapidement une seconde langue. C’est donc tout naturellement que je me suis mis à écrire en anglais, l’inspiration me venant dans la langue des Beatles, et c’est d’ailleurs toujours le cas aujourd’hui ! »
En 2013, Joseph Cesar sort son premier EP de 6 titres. Il le joue dans quelques salles de concert et bars de Paris et région parisienne. Et en 2014 c’est une rencontre, comme c’est souvent le cas, avec l’arrangeur Lionel Renault qui va permettre la naissance du 1er album de Joseph Cesar.